Une partie d'Eux * L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est-à-dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse-t-elle les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit des êtres. _Définition de l'amitié

L'Ami Intime _Grégoire

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Une partie d'Eux *  L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est-à-dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse-t-elle les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit des êtres. _Définition de l'amitié

# Posté le lundi 21 septembre 2009 08:15

On s'est tous posé la question au moins une fois : si on nous donnait la chance de revenir en arrière, que changerions-nous dans notre vie ? Si c'était à refaire, quelles erreurs tenterions-nous de corriger ? Quelle douleur, quel remords, quel regret choisirions-nous d'effacer ? Oserions-nous vraiment donner un sens nouveau à notre existence ? Mais pour devenir quoi ? Pour aller où ? Et avec qui ? _Seras-tu là ? Guillaume Musso

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Ce sentiment qui te tient quand tu as fait une erreur. Cette peur qui t'étouffe quand tu regrettes. Cette même angoisse à chacun de tes pleurs. Cette douleur qui te transperce et qui jamais ne s'arrête. Ce vide que tu ressens en son absence. Les regards que tu voudrais lui donner. Ce que tu ressens lorsque l'on te donne une chance. Cette chaleur qui envahit tout ton être quand tu es sauvée. Tes regards en arrière. Ces souvenirs qui t'emprisonnent. Cette illusion que tu sais être la dernière. Le réconfort que l'on te donne. Les joies qu'ils t'apportent. Les sourires qui te rendent heureuse. Les blessures que tu supportes. La manière que tu as d'être peureuse. Tes pleurs trop souvent silencieux. Et tous ces jours pluvieux. Les épreuves que tu as traversées. La douleur de l'abandon. Tout ce que tu n'as jamais osé décrier. Le nombre de fois où tu as accepté un pardon. Tes espoirs à jamais perdus. Les liens que tu as tissés et qui jamais n'ont résisté. Tout ce qui dans ta vie t'a déçu. Tu le sais. Tu effacerais toutes tes douleurs. Ils seraient tous là. Encore. Tu corrigerais toutes tes erreurs. Tu ne t'en voudrais pas. Tu n'aurais plus aucun remords. Tu effacerais tous tes regrets. Tu agirais au lieu de laisser le temps s'écouler. Tu avancerais sans jamais t'arrêter. Tu n'aurais plus peur de rien. Tu ne craindrais plus aucun lendemain. Tu ne l'aurais peut-être jamais rencontré. Tu aurais même peut-être choisi de ne jamais lui parler. Tu serais devenue ce qu'ils sont tous. Tu n'aurais plus aucun principe qui ne te pousse. Pour ceux qui sont partis tu aurais prié avec ferveur pour un sursis. Tu les aurais tous retenus. Tu les aurais gardés près de toi pour goûter à un nouveau répit. Dans l'espoir de ne pas voir toutes ces amours déchues. Tu déciderais de t'arrêter à chaque faux pas. Et toutes tes erreurs, tes déceptions et tes peurs, tu les aurais mises au trépas. Tu parlerais au lieu de garder le silence. Tu crierais à tous tout ce que tu penses. Tu ne les laisserais plus t'effacer. Au contraire, tu deviendrais celle qui ne se laisse jamais contrarier. Tu oserais demander de l'aide. Au lieu de les voir s'éloigner et battre des ailes. Tu parlerais à tous. Tu garderais aujourd'hui toutes ces amitiés qui s'émoussent. Tu prendrais de nouvelles directions. Tu tracerais alors un nouvel horizon. Tu deviendrais celle que tu n'as jamais été. Heureuse, optimiste et pleine de vie. Joyeuse, arriviste et pleine d'envie. Tu n'agirais plus selon ce que tu as ressenti. Tu n'aurais en fait jamais rien appris de la vie. Tu ne connaîtrais pas le mal. Ni les douleurs d'un chagrin qui s'emballe. Tu ne saurais alors ni réconforter, ni consoler, pas même aider. Tu ne saurais plus rien. Tu ne serais plus rien. Tu n'irais nulle part et sur aucun autre chemin. Il y a des jours où tu aimerais tout recommencer. Donner un nouveau sens à ton existence. Mais en réfléchissant bien tu l'as déjà fait. Et c'est tout ce que tu pouvais faire quand tu y penses. Alors il n'y a aucun doute. Si c'était à refaire, tu recommencerais.

*Si l'on te donnait la chance de revenir en arrière, tu choisirais de continuer, sans jamais t'arrêter. Tu crierais que malgré tous tes pleurs, tu es plus heureuse que jamais.



The time will come for us to finally win
We'll sing hallelujah
_Change, Taylor Swift

Ed egli asciugherà ogni lacrima dai loro occhi,
e la morte non ci sarà più, né ci sarà più cordoglio né grido né dolore.
Le cose precedenti sono passate.
_Rev 21:4

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# Posté le mardi 11 août 2009 17:12

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 11:26

" Les émotions sont faites pour être partagées. " Marc Lévy, Et si c'était vrai...

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"On se demande parfois si la vie a un sens... et puis l'on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie". Ce sont eux qui te répondent quand tu appelles à l'aide. Eux qui te tendent la main quand tu te perds. Eux encore qui restent là, patiemment, à attendre que tu te confies. A n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Toujours eux qui te supportent quand tu ne vas pas bien. Eux sont encore là lorsque tu es de mauvaise humeur et que tu ne t'exprimes pas toujours avec les bons mots. Eux sont là aussi lorsque tu es en colère. Ce sont eux qui t'aident à retrouver la paix. Eux répondent toujours présents lorsque tu as besoin de pleurer. En silence. Ce sont encore eux qui répondent lorsque tu voudrais hurler ta peine. Encore eux qui s'efforcent sans cesse de trouver les bons mots pour te réconforter. Toujours eux qui trouvent la bonne parole pour t'encourager. Ou le bon geste. Ou le meilleur silence. Eux qui te rendent le sourire lorsque tu l'as perdu. Ce sont eux qui te laissent leurs portes grandes ouvertes. Eux qui ne t'abandonneront jamais. Ce sont encore et toujours eux qui parviendront à te ramener vers la lumière. Celle que tu avais perdue dans ce noir tunnel où tu te débattais à coups de poings perdus. Toujours eux qui savent lire dans tes yeux. Eux qui, sans un mot, savent lire en toi. Eux qui te rendent service. Eux sur qui tu peux compter. Et puis eux sont toujours là quand tu ris. C'est avec eux que tu partages tes plus beaux moments de bonheur. Et eux qui partagent avec toi tes joies, tes peines et tes regrets. Encore et toujours eux qui comptent le plus pour toi. Eux avec qui tu seras toujours toi-même. Avec eux tu vis les plus beaux moments de ta vie. Ce sont eux qui t'apprennent réellement la joie, le bonheur et la paix. La sérénité. Et plus que tout le mot donner. Pour eux tu donnes le meilleur de toi-même. Avec eux tu donnes tout ce que tu as. Tu es capable, pour eux, de t'oublier un peu. Tu recherches, pour eux, ce qu'il y a de plus beau en toi. Tu cultives le meilleur pour eux. Ce sont encore eux à qui tu donnes ton temps. Ton amour. Ta patience. Ta paix. Tes mots. Tes sourires. Tes gestes les plus tendres. Eux comptent tellement que tu aimes les voir heureux. Tu veux les voir heureux. Alors tu pries pour eux. Eux sont tes sources de joie. Tu te rends compte qu'eux t'apportent bien plus que ce que tu ne leur apportes. Tu comprends alors qu' 'il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir". Et tu donnes, tu donnes sans compter, pour eux, toujours eux, parce que tu aimes partager. Avec eux. Pour eux. Tu ne pourrais vivre ni avancer ni continuer sans eux. Tu ne serais rien sans eux. Tu es quand ils sont eux. On ne dit jamais assez merci. On ne prononce jamais assez le mot amitié. Ni même le verbe aimer. Et on ne les dira jamais assez. ♥ ♥

"Être exigeant est une règle de base. Être tolérant est un principe.
Veiller sur l'état de l'amitié est un devoir.
Penser à l'autre, savoir être présent quand il le faut, avoir les mots et les gestes qu'il faut,
faire preuve de constance dans la fidélité, c'est cela l'amitié, et c'est rare."
Tahar Ben Jelloun, Éloge de l'amitié.

"Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même."
Hervé Lauwick.

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 07:38

C'est moi. J'étais là. Je ne t'ai jamais quitté. Paul Claudel ..

C'est moi. J'étais là.  Je ne t'ai jamais quitté. Paul Claudel  ..
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Toi tu t'efforces de coucher des mots sur du papier. Oui du papier. Des mots. Tes maux. Tu te dis que ça ne peut que te soigner, que toutes tes illusions finiront bien par s'écouler. Comme l'encre de ton stylo. Comme toutes ces larmes qui s'écrasent sur tes joues. Tout. Tu voudrais tout laisser couler, tout laisser aller. Alors tu écris, tu écris parce que c'est un des seuls moyens que tu as trouvé pour t'évader. Pour évacuer. C'est sur ces feuilles que tu noircis que tu couches tes envies, tes désirs, tes sentiments, tes égarements, tes sourires, ta vie. Oui parce que c'est ta vie que tu étales, tu tartines tes feuilles d'envies. De vie. Un jour tu pleures ta peine. Un autre tu décris ta mélancolie. Puis c'est au tour de tes envies. Et ensuite de tes amours. Puis vient le moment où tu traces ton désespoir. Après tu passes à ta tristesse pour revenir à tes espoirs. Et tu écris. Tu écris. Tu écris. Tu ne t'arrêtes jamais. Tu ne peux pas t'arrêter. Tu n'arrêteras jamais. C'est ta thérapie. Et tu penses, oui tu penses qu'après avoir écrit tu te sentiras bien ne serait-ce que quelques heures. Tu te sentiras libre. Complète. Libre de vivre. Tu ne penseras plus qu'à tes mots, ces maux que tu as dévoilés, ceux que tu ne réussissais plus à cacher. Ceux qui, à l'intérieur, te brûlaient d'amertume. Ceux qui te torturaient. Tu seras sûre de les avoir pansés pour un temps. Ou bien les mots que tu avais envie de partager. Parce que sur cette feuille-là tu dessinais ton sourire et ta joie. Tes émotions et tes passions. Les étincelles de ta journée, un moment exceptionnel qui venait l'ensoleiller. Mais ça ne dure jamais. Tu seras sûre d'être apaisée qu'un court moment. Alors à cet instant, tu sauras. Tu le ressentiras une fois de plus. Une nouvelle fois. Et les larmes aux yeux tu y repenseras. Même si ton rêve ne se réalisera pas, même si tes feuilles ne verront jamais le jour, il existe un rêve qui, lui, durera toujours. Parce qu' « un jour viendra, nous aurons des rêves à nouveau. Et le c½ur vierge de tout passé nous ouvrirons les yeux sur un monde nouveau ». Un jour, tu écriras pour crier ta joie. Tu coucheras sur du papier les plus beaux mots. Tu écriras l'absence de maux. L'absence de tes maux. De nos maux. Tes mots noirciront tes feuilles de vie.
De véritable vie.

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# Posté le vendredi 05 juin 2009 13:44

. They don't know how long it takes Waiting for a love like this Every time we say goodbye I wish we had one more kiss I'll wait for you I promise you, I will

. They don't know how long it takes  Waiting for a love like this  Every time we say goodbye  I wish we had one more kiss  I'll wait for you I promise you, I will  ♥
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Son sourire me donne à voir tout ce que je n'avais jamais osé imaginer. Images rêvées d'un voyage enivré. Frémissante de plaisir à chaque pas, je voyage dans les plaines qu'il déroule devant moi, dans ces contrées sauvages d'amour et d'espoir. Ses yeux m'appellent et m'attirent à lui. Dans ses iris d'un vert flamboyant, je glisse dans des voyages toujours plus surprenants. Ses mains caressant ma peau attisent mes envies. Amours plus folles et encore frivoles, voyage exaltant aux allures d'envol, je ne cesse d'être emportée dans ces pays étrangers, dans ces escapades improvisées. Son odeur me transporte. Toujours ailleurs, encore plus loin, me rendant incertaine de revenir demain. Je respire le plus beau des parfums, je nage dans une eau si douce et à la fois si pétillante, j'erre dans une crique rafraîchissante. Sa peau m'illumine. J'aperçois le soleil de l'Orient, je voyage dans ces pays exaltants et la lumière que je vois me rend la vie. Je suis saisie par la douceur de son être et je m'évade. Satisfaite. Ses lèvres m'empoisonnent. Je me sens envahie, je frissonne. Je me laisse contaminer par le bonheur qu'il me donne et je poursuis ce voyage merveilleux, bienveillant et amoureux. Il est le seul à me faire tournoyer dans ses pensées. Ses paroles me racontent un autre monde, me transportent dans un autre univers. Il est le seul à me faire voyager au son de son rire. Sa voix me berce et me conduit vers un ailleurs toujours plus beau, toujours plus lui. Il est encore et toujours le seul. J'aime le regarder sans lui parler. L'aimer sans le regarder. Le regarder et l'aimer. Le toucher et lui parler. L'aimer sans le toucher. Le toucher sans lui parler. L'aimer et lui parler. Lui parler et le regarder. L'aimer et le toucher. L'aimer sans lui parler. J'aime voyager n'importe où, du moment où c'est son corps qui me transporte partout...

# Posté le samedi 16 mai 2009 13:11

Modifié le dimanche 17 mai 2009 08:23

I can be your shelter 'til it's done We can make this last forever So please don't stop the rain

I can be your shelter 'til it's done  We can make this last forever  So please don't stop the rain
Tu t'es allongée dans l'herbe et tu as regardé le ciel. Un tapis de coton. Et tes souvenirs se sont emballés. Flot de tristesse, arc-en-ciel de sourires, haut-le-coeur. Tu aurais peut-être préféré vite fermer les yeux, te lever et t'en aller. Mais non. Tu l'as décidé, aujourd'hui c'est plongée dans cet océan de vie et ses profondeurs insoupçonnées. Alors tu laisses aller, tu te laisses submergée et forcément, tu te mets à pleurer. Mais ce sont des larmes chaudes, chaudes de souvenirs, de sensations et de plaisirs. Ces temps-ci les jours n'ont fait que défiler, avec leur tristesse, leurs ennuis et leur lot de soucis. Mêmes pensées, même mélancolie, même nostalgie. Mêmes sourires, mêmes "ça va", mêmes rires. Même même même. Toujours les mêmes. Les journées sont les mêmes. Mais tu ne peux pourtant pas le nier. Il s'en est passées des choses à te faire trembler, à te faire pleurer. Tu pensais ne jamais y arriver. Tu te levais chaque jour en jurant de t'y efforcer, en priant pour continuer à avancer. Jamais tu n'as voulu abandonner. Tu ne voyais pas la fin et l'horizon était vraiment trop loin. Les gens t'énervaient, à s'ennorgueillir, à ne se soucier que de leur monde, à ne penser qu'à réussir. Eux et toujours eux. Tu te demandais quand est-ce que ça s'arrêterait. Tu pensais ne plus pouvoir continuer. Et puis là, allongée dans l'herbe, tu réfléchis. Amour. Il y a toujours une pensée. Au moins une. Cette pensée, là, qui te fait sourire, au moins une fois dans la journée. Cette même pensée qui, quand tu te couches le soir, te fait sourire en t'endormant, te réconforte et te donne à voir que ta journée ne t'a pas complètement écoeurée. Un message de Lui. Une parole d'Une Amie. Quelque chose que tu as réussi. Un encouragement. Un objectif que tu t'es donnée et qui a fini par se concrétiser. Une éclaircie dans ta journée. Un rayon de soleil pendant l'orage. Un coin de ciel d'un bleu éclatant parmi les nuages. Oui. Dis-le. Tes journées sont les mêmes. Mais là, tu l'as vu. Tu as vu qu'une seule pensée peut se transformer en étincelle et faire rayonner le ciel. Tu as vu que tes journées pouvaient se transformer en moments exceptionnels. Tu as vu qu'il ne suffisait que d'une présence, d'un sourire pour réchauffer ton coeur froid. Tu as vu que tu avais enfin avancé et tu y crois. Parce qu'Ils sont là et parce que tu y arriveras. Peu importe ce qu'il se passera. Toi tu sais que tu dois avancer et que tu dois t'efforcer de sourire, de profiter. Ca prendra le temps qu'il faudra. Et là, allongée dans l'herbe, sous le soleil, tu te dis que tu passes quand même de vrais moments sensationels, des moments exceptionnels. Inoubliables.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:38

Modifié le dimanche 12 avril 2009 06:02